HealthyDiets4Africa : le cabinet ESST modère un panel sur la nutrition et la prévention intégrée du diabète en entreprise
Dans la cadre du projet HealthyDiets4Africa, le cabinet ESST a modéré le mardi 11 novembre 2025, un panel sur le thème : « Lutte contre le diabète en entreprise : de la nutrition à la prévention intégrée ». Ce panel s’est tenu dans le cadre de la matinée de sensibilisation sur le diabète et le bien-être au travail, coorganisé par le Programme National de lutte contre les Maladies Métaboliques et de Prévention des Maladies non Transmissible (PNLMM/PNPPMNT) et la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS).
L’activité a eu lieu à l’Auditorium de l’IPS-CNPS, et a réuni des parties prenantes du projet HD4A en Côte d’Ivoire, notamment ESST, l’OIC-CI et AfricaRice, aux côtés de nutritionnistes, médecins diabétologues, autres professionnels de santé, représentants d’entreprises et travailleurs, ainsi que des acteurs institutionnels et organisations partenaires.
Un panel riche en connaissances et en retours d’expérience.
Les discussions ont permis de mettre en lumière l’impact du diabète en milieu professionnel et l’importance d’approches globales pour réduire les risques. Au cœur des échanges : l’alimentation, reconnue comme un pilier essentiel de la prévention du diabète dans les milieux du travail.
Les intervenants, notamment Dr Ndindeng Sali Atanga, co-responsable du projet HD4A et directeur du Programme de développement du secteur rizicole en Afrique à AfricaRice, a insisté sur la promotion du riz étuvé local. Cette variété de riz, produit par les agriculteurs du Laboratoire de Vie (Living Lab) dans la ville de Bouaké, a été considérablement recommandé par Dr Ndindeng en raison de son potentiel nutritionnel favorable à une bonne santé glycémique.
« Ce riz, précuit et séché, conserve mieux les micronutriments essentiels comme le zinc, le fer et les vitamines hydrosolubles, et présente un indice glycémique plus bas que le riz blanc. Il est particulièrement adapté aux personnes vulnérables, notamment les diabétiques », a-t-il indiqué.

Les discussions ont par ailleurs mis en avant plusieurs autres actions de prévention contre la pathologie telles que des campagnes d’information, de sensibilisation et de dépistages du diabète, l’organisation d’activité physique dans les environnements de travail.
En réunissant experts dans le domaine de la nutrition et du bien-être au travail, le projet HealthyDiets4Africa à travers le cabinet ESST réaffirme son engagement pour la promotion d’une alimentation nutritive, saine et équilibrée dans les différents milieux de vie, y compris le milieu professionnel.
L’activité de sensibilisation a été également marquée par des séances de dépistages du diabète, des visites des stands d’AfricaRice et de l’OIC-CI pour la découverte des échantillons de riz étuvé. Au total, une centaine de participants ont pris part à cette activité.
JOURNÉE MONDIALE DE L’OBESITE
Prévenir par une alimentation saine et de bonnes habitudes de vie
Chaque année, la date du 4 mars est consacrée à la Journée mondiale de l’obésité, une occasion de sensibiliser sur cette maladie chronique qui touche des millions de personnes à travers le monde. L’Organisation Mondiale de la Santé rapporte que plus d’un milliard de personnes dans le monde étaient obèses en 2022. [1]
Face à ces chiffres assez alarmants, cette journée est une occasion d’encourager à la prévention et à une prise de conscience collective pour limiter la propagation de la maladie.
Dans le cadre de notre engagement dans le projet Healthy Diets 4 Africa (HD4A), nous encourageons une approche basée sur une alimentation saine et de bonnes habitudes de vie.
Mais avant d’aborder les pistes de solution, il est impératif de bien comprendre la maladie, les facteurs de survenues ainsi que ses conséquences sur la santé.
Qu’est-ce que l’obésité ?
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), L’obésité est une maladie chronique complexe qui se définit par un dépôt excessif de tissu adipeux pouvant nuire à la santé.[2] Le diagnostic de surpoids et d’obésité se fait en mesurant le poids et la taille des personnes et en calculant l’indice de masse corporelle (IMC) : poids (kg)/taille² (m²). Cependant l’OMS indique que L’IMC est un marqueur de substitution de l’adiposité. Autrement, l’IMC ne mesure pas directement la graisse corporelle, mais il sert d’indicateur approximatif. De fait, des moyens de mesure supplémentaires, tels que le tour de taille, peuvent aider à diagnostiquer l’obésité.
Pour les adultes, l’OMS définit le surpoids et l’obésité comme suit :
- Il y a surpoids quand l’IMC est égal ou supérieur à 25 ; et
- Il y a obésité quand l’IMC est égal ou supérieur à 30.
Calculez directement votre Indice de Masse Corporelle (IMC) ici : https://www.topsante.com/outils/img
Cependant, loin d’être simplement une question de « volonté » ou de « surconsommation alimentaire », l’obésité découle de d’autres facteurs génétiques, environnementaux et sociaux.
Quels sont les facteurs contribuant à l’obésité́ ?
Le surpoids et l’obésité résultent d’un déséquilibre entre l’apport énergétique (alimentation) et la dépense d’énergie (activité physique), souvent lié à une alimentation trop riche en sucres et en graisses, associée à un manque d’activité physique. Toutefois, d’autres facteurs peuvent également contribuer à son développement :
- Facteurs génétiques : L’hérédité,
- Facteurs hormonaux : résistance à l’insuline, résistance à la leptine (régulateur de la sensation de satiété), cortisol ou hormone du stress élevé de manière chronique, les troubles thyroïdiens
- Facteurs environnementaux (industrialisation de l’alimentation, mode de vie sédentaire, stress au travail)
- Facteurs structurels : qui limitent les possibilités de se procurer durablement des aliments sains à des prix abordables localement (OMS)
- Facteurs étiologiques : médicaments, maladies, immobilisation, affections iatrogènes, maladie monogénique/syndrome génétique (OMS)
Quelles sont les conséquences de l’obésité́ ?
L’obésité peut augmenter le risque de diabète de type 2 et de cardiopathie. Elle peut affecter la santé des os et la procréation, et elle augmente le risque de certains cancers. L’obésité a une influence sur la qualité de vie, comme le sommeil ou la mobilité, rajoute l’OMS. (Référence N2 également)
Quelles pourraient être les actions préventives et les solutions ?
Promouvoir des changements dans les habitudes alimentaires et l’activité́ physique dans nos communautés.
– Adopter une alimentation variée et équilibrée :
- Privilégier la consommation des fruits, légumes, céréales complètes et protéines maigres
- Réduire la consommation de sucres ajoutés, de sel et de graisses saturées
- Boire suffisamment d’eau et éviter les sodas et boissons sucrées
– Favoriser un mode de vie sain :
- Dormir suffisamment (7 à 9 heures de sommeil par nuit)
- Réduire le stress en pratiquant la relaxation ou la méditation
- Limiter le temps passé devant les écrans
- Réduire la sédentarité
– Pratiquer une activité physique régulière :
- 30 minutes d’exercice modéré par jour suffisent à améliorer la santé
- Privilégier les déplacements actifs (marche, vélo, escaliers)
Mettre en place des programmes de prévention dans les écoles, entreprises et organisations
- Mettre en place des programmes de sensibilisation sur l’adoption d’une alimentation nutritive, saine et diversifiée et l’importance du sport.
Créer un environnement favorable à l’activité́ physique (salle de sport) ;
Promouvoir les traitements médicaux :
- Privilégier les consultations avec un professionnel de santé pour des conseils personnalisés
- Opter pour les traitements médicamenteux dans les cas d’obésité́ sévère.
Sources :
[1] https://www.who.int/fr/news/item/01-03-2024-one-in-eight-people-are-now-living-with-obesity#:~:text=Une%20nouvelle%20%C3%A9tude%20publi%C3%A9e%20par,de%205%20%C3%A0%2019%20ans).
[2] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/obesity-and-overweight#:~:text=L’ob%C3%A9sit%C3%A9%20est%20une%20maladie,le%20risque%20de%20certains%20cancers.
Membres du Comité Santé Sécurité au Travail (CSST) – ARTCI
Le cabinet ESST a récemment organisé une formation pour les Membres du Comité Santé Sécurité au Travail (CSST) de l’Autorité de Régulation des Télécommunications (ARTCI). La formation a eu lieu les 05 et 06 juin à Assinie.
Cette formation de haut niveau avait pour objectif de fournir les outils nécessaires pour un fonctionnement optimal du CSST de l’ARTCI. Durant deux jours, les participants ont pu bénéficier des connaissances pointues des formateurs du cabinet permettant d’approfondir leurs compétences réglementaires, techniques et pratiques en Santé et Sécurité au Travail.
Les modules de formations allaient de la généralité sur la santé sécurité au travail aux thématiques spécifiques au fonctionnement des CSST. Notamment, les missions et rôles des membres du CSST, la prévention, l’application des textes réglementaires, l’analyse des données AT/MP.
La satisfaction des membres du Comité Santé Sécurité au Travail de l’ARTCI a été unanime.
En résumé, la formation a été un véritable succès, consolidant les compétences des participants tout en renforçant leur engagement envers la création d’un environnement de travail plus sûr et plus sain.
JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS
A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments, nous rappelons l’importance de la vigilance et de l’hygiène dans la manipulation et la consommation de nos aliments. Assurer la sécurité alimentaire au quotidien est essentiel pour prévenir les maladies d’origine alimentaire et garantir la santé de tous.
Voici mesures pratiques à respecter pour assurer une parfaite sécurité sanitaire :
1-Veiller à une hygiène personnelle et alimentaire exemplaire pour limiter les contaminations
Quelques recommandations utiles pour éviter les contaminations hommes-aliments et les contaminations croisées entre aliments :
- Utiliser de l’eau propre ou la traiter pour la rendre potable, sure de façon à écarter tout risque microbien ;
- Laver les fruits et les légumes avec de l’eau propre, sure, surtout s’ils sont consommés crus ;
- Privilégier des aliments traités de telle façon qu’ils ne présentent plus de risque comme, par exemple, le lait pasteurisé ou stérilisé ;
- Ne pas réutiliser pour d’autres aliments le matériel et les ustensiles tels que les couteaux et les planches à découper que vous venez d’utiliser pour les aliments crûs, si possible laver les proprement à l’eau et au savon après chaque utilisation.
- Séparer la viande, la volaille, le poisson cru et les fruits de mer (crabes, crevettes…) des autres.

2- Exiger le froid immédiat pour limiter le développement des microbes à des niveaux dangereux pour la santé
Quelques recommandations utiles pour éviter le développement des microbes à des niveaux dangereux pour la santé :
- Préférer des aliments frais et sains avant la conservation ;
- Ne pas laisser des aliments cuits plus de deux heures à la température ambiante ;
- Eviter de conserver la nourriture trop longtemps même dans un réfrigérateur ;
- Réfrigérer rapidement tous les aliments cuits et les denrées périssables (de préférence à moins de 5°C) ;
- Ne pas décongeler les aliments surgelés à température ambiante (les mettre au préalable dans un réfrigérateur) ;
- Maintenir les aliments cuits très chaud jusqu’au moment de les servir (60°C).

3- Comprendre le principe des dates d’utilisation et de consommation des denrées alimentaires pour une bonne gestion et lutter contre le gaspillage
L’utilisation d’un aliment au-delà de sa date de péremption n’est pas recommandée. Pour vous permettre d’éviter le gaspillage, il est important de savoir faire la différence entre Date de Durabilité Minimale (DDM) et Date limite de Consommation (DLC).

5- Faites attention aux aliments allergènes utilisés comme ingrédients dans la production alimentaire
La réglementation rend obligatoire la mention des allergènes dans l’étiquetage des denrées alimentaires.
Vérifier la présence ou non des aliments allergènes sur l’étiquetage des denrées alimentaires afin de prendre des précautions de conservations appropriées et veiller également à votre bien-être.

6- Faites attention à la cuisson des aliments
Quelques recommandations utiles pour éviter les intoxications alimentaires :
- Faire bien cuire les aliments surtout la viande de bœuf hachée à 71°C, les morceaux de viande de bœuf à 77°C, la volaille à 74°C, le poisson à 70°C et les fruits de mer à 74°C
- Utiliser un thermomètre de cuisson numérique en l’insérant dans la partie la plus épaisse de la viande ou du poisson jusqu’au centre, en évitant les os ou les arêtes ;
- Vérifier la température de chaque morceau de viande s’il y en a plus d’un ;
- Faire cuire l’œuf dur ou au plat à 74°C pendant une durée comprise entre 9 et 11 minutes ;
- Porter les mets tels que : la soupe et les ragouts à ébullition pour vous assurer qu’ils ont atteint 70 °C. Pour la viande et la volaille, assurez-vous que les jus sont clairs et pas rose ;
- Réchauffer correctement les aliments déjà cuits (réchauffer entièrement, faire bouillir ou chauffer jusqu’à une température très élevée, remuer pendant le réchauffage).
7- Veiller à la traçabilité et aux alertes alimentaires
Le consommateur doit être informé de la traçabilité des aliments qui lui sont livrés et distribués afin qu’en cas d’alerte alimentaire les produits dangereux puissent être retirés de chez lui.
inscrivez-vous à nos séries de formation afin de comprendre- maîtriser et prévenir les Risques psychosociaux.
inscrivez-vous à nos séries de formation afin de comprendre- maîtriser et prévenir les Risques psychosociaux.
Les RISQUES PSYCHOSOCIAUX correspondent à des situations de travail où sont présents, combinés où non :
Le #stress ;
Les #violence
Dans le macro ou le micro environnement de l’entreprise.
Ces risques impactent la santé physique et mentale des salariés par la manifestation ou non des troubles et des maladies.
✅Pour tout savoir sur les RPS,
✅Rejoignez-nous en participant à notre séminaire de formation le 17 novembre 2021
✅Inscriptions : inscription@esst.ci
📞 : 07 77 24 60 36/00 225 27 20 23 09 32
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